394 visites depuis sa création, dont 67 aujourd’hui! C’est un joli score pour un blog qui a ouvert depuis à peine un mois! Surtout, que je n’ai pas vraiment fait de publicité!

Pour un journaliste, c’est souvent extrêmement frustrant lorsque des papiers ne sont pas publiés auprès des médias qui les ont commandé. Ceci est dû à plusieurs raisons : qualité du papier, place dans le journal (lorsqu’une autre actualité prend le dessus, certains titres ne sont pas forcèment adpetes de longs reportages, privilégiant l’information ciblée, courte et rapide), ou une question d’angle (certains sujets sont traités différement selon les médias).

Ce dernier point reflète justement tout l’objectif de ce blog. Loin de moi l’envie de porter un jugement sévère sur la presse suisse et romande en particulier (au niveau du choix des sujets et des angles) ou sur mon travail, un journal est avant tout un produit, qui doit répondre aux exigences de ses lecteurs. Difficile donc d’intéresser des lecteurs, avec des photos-reportages de 9000 signes…Ce blog se veut instructif, mais surtout différent, avec parfois un parti pris. Pour être lu, il faut savoir écrire ce que les autres n’écrivent pas. D’où le titre : “Le journalisme suisse, pas mieux, mais autrement”. L’important est d’avoir été lu et pas forcèment par le plus grand nombre.

Je ne sais encore comment ce blog va évoluer, mais vu le nombre de visites, c’est déjà un bon début. De plus, il est difficile de l’alimenter tous les jours de papiers originaux, et de plus est, exclusif, vu mes activités rémunérées et estudiantines que votre rédacteur mène à côté. Ce blog est donc voué à évoluer, dans un sens ou un autre. Vous êtes donc toutes et tous cordialement invité (voir fortement) à interagir, à proposer vos idées et à partager vos points de vues.  Bonne visite

 

La publicité pour l’alcool est désormais autorisée sur les châines de télévision privées locales suisses. La Télévision Région Lausannoise (TVRL) a diffusé pour la première fois de son histoire la semaine dernière, une publicité ventant les mérites des vins vaudois du Lavaux (on y remarque tout le talent d’actrice de Lauriane Gilléron…ex-miss suisse). Aujourd’hui, lors de l’émission Sportrégion, est-ce le tour des cigarettes ? Lors de l’interview du légendaire entraîneur de l’ES Malley (évincé par Constantin, après un passage rapide mais non moins remarqué à Sion) Gabet Chapuisat – 5 cigarettes fumées par match : 11ème du classement avec 34 points…on en tousse – laissait entrevoir son paquet de cigarette rouge et blanc… On apprécie ce qui peut être considéré comme une erreur de cadrage…Mais on apprécie surtout le personnage du père Chapuisat : avec ses phrases longues de 12 kilomètres, son naturel et son aisance à l’interview, et son paquet de cigarette jamais très loin, quel carrisme, cet homme du Bois Gentil! “C’est le foot qui nous réserve des bonnes et des mauvais surprises”. Merci Gabet, pour l’analyse! On t’adore!

 

 

Le 4 mars dernier, le Conseiller d’Etat Philippe Leuba annonçait une série de mesures pour améliorer la cohabitation entre demandeurs d’asiles et habitants. Si les autorités continuent à travailler, l’atmosphère lui, est toujours aussi délétère. Impressions d’une immerssion, bientôt, sur le blog. Photos : Jean-Marie Michel.

Pour un parti adepte des campagnes personnelles, l’UDC est servie cette après-midi. Près de 12′000 personnes manifestent en ce moment leur soutien à la nouvelle Conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf, sommée de quitter le Conseil fédéral, au risque d’être exclue de son parti aujourd’hui même.

Voilà une belle preuve contre le soi-disant défici démocratique en Suisse, tant prôné par les spécialistes. Mieux, cela montre l’opposition (12′000 personnes ce n’est peut-être rien, les quelques 50′0000 signatures adressées à la Conseillère fédérale peut-être plus) des électeurs face aux agissements du premier parti de suisse. Mais cela prouve aussi et surtout un message fort des électeurs, mêmes si ils peuvent difficilement changer les règles du jeu politique, qui veulent du respect des les débats démocratiques. On manifeste aujourd’hui une nouvelle fois contre l’UDC, mais cette fois-ci en faveur d’une Conseillère fédérale démocratiquement élue. Les vitres ne seront sûrement pas brisées cette fois-ci le long du cortège, au contraire du Comptoir suisse à la fin de l’année 2007. L’UDC a peut-être oublié une chose importante, surtout après la dernière campagne éléctorale. Les électeurs sont intelligents et déterminés…à ne pas être une nouvelle fois les “moutons” de la farce!

La campagne 2008 de prévention contre le sida de l’Office fédérale de la santé public à peine lancée, elle fait déjà des remouds dans les rues de Lausanne. L’an dernier, à Yverdon déjà, un comité de parents d’élèves demandait à la Municipalité d’Yverdon de retirer l’affiche, jugée beaucoup trop osée. Aujourd’hui encore à Lausanne, selon la Télévision Région Lausannoise (TVRL), un groupe de mamans décidait de braver l’interdit et l’amende, en placardant une feuille rose sur une publicité (présentant deux astronautes dans une position plus que subjective) avec un slogan : “Plus de respect pour nos enfants”. Ces mêmes mamans – remplies de bonne attention sans doutes – ont demandé mardi à Berne de retirer cette affiche, placardée sur un panneau publicitaire à l’avenue de Cour, juste en face d’une école primaire.

Bien loin de moi l’envie d’ouvrir un débat générationnel sur l’image que nos jeunes têtes blondes entretiennent avec les rapports hommes-femmes (salope, pute, tournante, sodomie et autres insanités entendues aux abords des préaux et des écoles), le comportement de ces mères de famille est bien hypocrite tout de même ! Qui n’a jamais retrouvé une vieille vidéo made in Dorcel au fonds du tirroir du bureau de Papa (qui promet d’ailleurs entretenir des rapports normaux avec sa mère…en évitant soigneusement de parler de quelques soirées sadomaso organisées par papa et maman, lorsque ceux-ci sont les plus téméraires…), ou alors une vieille revue pornographique ? Support d’ailleurs où le port du préservatif est loin d’être légion ! De plus, les jeunes ont un sacré goût pour les nouvelles technologies…surtout lorsqu’il s’agit de faire circuler les prouesses de Rocco Siffredi (ou du moins de ses attributs) par bluetooth durant les cours, à ses copains d’école. Ou bien encore de naviguer sur Internet (ou chez le copain d’école lorsque Papa a installé un filtre parental) pour trouver de la pronographie tradionnelle, voire dure ! Alors, un peu de prévention, c’est la moindre des précautions…non…justement ? Reste alors encore, les pseudos cours d’éducation sexuelles (où on évite soigneusement les questions embarrasantes et la nature des rapports hommes-femmes surtout par manque de temps) où on fait circuler un vieux préservatif aux enfants, en leur disons de se protéger certes, mais sans vraiment expliquer comment l’utiliser.

Alors placarder cette affiche publicitaire, comme l’ont fait ces mères de famille, c’est justement cacher la vérité aux enfants et éviter les questions pertinentes et importantes d’une réalité peu reluisante !

105490121_resize_crop320par220.jpgLa direction de l’UDC suisse exige d’Eveline Widmer-Schlumpf qu’elle quitte le parti d’ici au 11 avril. La Grisonne doit aussi démissionner de son poste de conseillère fédérale, ce que demandera la direction du parti au comité directeur. Non mais sincèrement de qui se moque-t-on ? La politique suisse part-elle en vrille de manière générale ? Aujourd’hui encore, le lapsus “Mergele” de Couchepin risque de se retrouver devant le tribunal fédéral…l’UDC remet la compresse aujourd’hui avec la nouvelle conseillère fédérale. Nos politiciens ont-ils vraiment envie d’une politique pourrie et médiatisée à la française ?

Le comité doit se réunir vendredi. Le parti accuse toujours Mme Widmer-Schlumpf d’avoir préparé son élection avec le PS pour évincer Christoph Blocher. Selon l’UDC, la Grisonne a ainsi fait passer son intérêt personnel et celui du Parti socialiste avant celui de son propre parti.  Une démarche qui rappelle étrangement les pratiques d’un certain parti de l’ex-URSS… ? Franchement, où se trouvait l’intérêt de Mme Widermer-Schlumpf ? A titre de rappel, quel parti a évincé Ruth-Metzler le 10 décembre 2003, mettant fin à la stabilité de la formule magique du Conseil fédéral ? A-t-on ouvert une enquête pour autant ? De qui se moque-t-on ? Laissons nos conseillers travailler!

marcelospel-1.jpgLe mythe Ospel est terminé. Enfin! Après avoir fait perdre près de 12 milliards de francs aux actionnaires ce premier trimestre 2008, sans compter les 20 milliards l’an dernier, le géant sort par la petite porte sans vraiment y sortir, force de constater qu’il ne sera pas réélu. Il évite ainsi sans doutes un vote de sanction de la part des actionnaires.

Ceci dit, un chef d’entreprise qui fait perdre près de 23 milliards en un peu moins de deux ans à une des plus grande banque suisse – joyau helvétique – n’aurait-il pas au moins eu la décense de présenter sa démission ? Non, M. Ospel a préféré abusé du système jusqu’au bout. Son parcours, en tant que président du Conseil d’administration d’UBS depuis 2001 n’a-t-il pas fière allure ? En 2001, il est sous les feux de la rampe, de par l’implication de la banque dans le grounding de Swissair.  En 2001, sa rémunération, suscite une vive émotion dans la presse : 18 mios de francs suisses, puis même 21 millions en 2005. Cette même année, il déménage dans le canton de Schwytz pour raisons fisacles. Pire, en 2006, sa rémuneration annuelle est montée à 24 millions de francs suisses, soit 300 fois le salaire d’un employé de base de sa propre entreprise. C’est alors le patron le mieux payé de Suisse, après Daniel Vasella, patron de Novartis, qui a enregistré un salaire de 30 millions en 2006. Entre 2007 et cette année, Monsieur Ospel est pris dans la tourmente des “subprimes” aux Etats-Unis, UBS annonce quelques difficultés, sans gravité, à la fin de l’été 2007. Les révélations se succèdent et à la veille de l’Assemblée générale extraordinaire de février 2008, le montant des pertes se monte à plus 20 milliards de francs suisse. Après avoir refusé – de justesse – une commission de contrôle spécial (c’eût été une première), l’AGE accepte que le fonds souverain GIC de Singapour prenne une participation d’un peu moins de 10 % à UBS. L’Etat de Singapour, place financière concurrente de la Suisse, devient ainsi le plus grand actionnaire de l’UBS et, selon les représentations des actionnaires, il pourrait détenir une minorité de blocage…

Cette fois-ci, M. Ospel ne sera pas reconduit dans ses fonctions.  Il préfère léguer les reines à Peter Kurer, membre de la direction générale. En conséquence, UBS veut procéder à une nouvelle augmentation de capital pour lever 15 milliards de francs. Elle sera décidée lors de l’assemblée générale du 23 avril. On attend le montant du parachute doré….